Non, je n’ai pas besoin d’un an après pour écrire en ton hommage
Non, j e n’ai pas besoin de passer prés de chez toi pour penser à toi
Il me suffit de tomber sur ton nom par hasard sur mon répertoire
Même moins, ou plutôt rien, ça m’arrive juste comme ça
Non, je ne te parle pas, pourtant si tu m’entends ? Je ne le sais pas
Je ne t’écris pas non plus parce que si tu me lis ? Je ne le sais pas non plus
Je pense à toi et ne t’en fais pas, je suis très heureux
Je pense à nos fous rires, et nos moments à deux
A ces moments où on se foutait de n’importe quoi, à commencer par le moi
C’est la qu’on se rend compte que l’amitié c’est des valeurs qu’on partage
On riait de tout, on disait que rien n’est dramatique, même pas un drame, même pas la mort….comme quoi….
Je n’ai pas pu te dire au revoir, comme dirait la chanson « ce n’est qu’un au revoir »
Je te dirais même à un de ces jours
Parce que j’aime la vie en n’ayant rien contre la mort
Je l’aime tellement, que je la vivrai doublement et plus intensément pour toi et pour moi
Hé, tu vois, ça me fait sourire, malgré moi, j’ai fini par t’écrire. Comme toujours, je dirai au moins que j’ai essayé
Allah yerhmek
très touchant Nabil….
Par kb le juin 28, 2010
à 8:42
LA PARADE
Elle passe la belle parade, nous défilons au pas,
Bousculant le temps, dans une fanfaronnade paisiblement folle.
Je choisi de parader avec les miens en costume de fête,
Je les accompagne dans ce bain de foule houleux mais chaud.
Nous paradons main dans la main
La parade marche vers le phare de la cité.
Les bâtisseurs du temps paradent.
Je choisi de bâtir avec eux le temps perdu.
NOUS marchons vers le phare un peu rongé par les déferlements de l’océan.
Le phare n’éclaire plus ,
Les marins et leurs bateaux perdent leur cap.
LA PARADE marche vers le phare de la cité.
JE choisi d’aider les marins, ils ne me connaissent pas les marins.
LE phare qui les connait mieux , ne les éclaire plus.
Ce phare encré dans le roc, semble défaillir aux tempêtes de la nature.
La parade marche vers le phare en détresse.
Les bâtisseurs des temps bravent la nature.
LA PARADE rejoint le phare pour maintenir le cap des marins,
Ni les tempêtes, ni le temps, ni les déferlements de mère nature,
Ne retiennent la parade dans une bulle d’indifférence.
Elle marche cette parade au pas , la tète haute.
Même un phare sur son socle en roc peut perdre le nord
LES bâtisseurs du temps le retrouveront pour lui.
La parade défile sans slogans sans tintamarre !
Les slogans parasitent les nobles œuvres.
Une parade peut sauver un phare, sans le remplacer
Une parade marche vers le phare de la cité !
Elle veut s’associer en osmose symbiotique avec le phare de la cité.
La pensée citoyenne dans une osmose biologiquement saine
Une devise sans slogans hués d’un bahut en tintamarre !
La parade n’est point une secte ,
La parade est une marche vers le phare en détresse.
La parade dans ses couleurs en arc en ciel , avance .
Son silence éloquent semble être indéchiffrable,
La valeur des chiffres ,n’a pas de couleurs .
Les valeurs sont dans l’instinct des bâtisseurs du temps.
La parade rejoint le phare sur son socle de roc .
La parade ne ment pas .
Elle ne s’enlise pas , elle ramène la raison dans sa marche .
La parade veut rejoindre les marins perdus dans les brouhahas des vagues.
Le dressoir des seigneurs a omis de rallumer les instincts de l’homme !
La parade défile sans penser aux termes galvaudés dans le technicolor synthétique !
Les bâtisseurs des temps sont des artistes qui s’inventent de réelles couleurs
La parade rejoint le phare en veilleuse, qu’elle espère raviver d’une lueur angélique
Le cap doit être maintenu, la parade redresse les tons !
OUALI NEZHA
Par nezha le septembre 18, 2010
à 1:31
Merci Khalid
Par ouchagour le juin 28, 2010
à 9:15
Je compatis pour la perte de cet être si cher à ton coeur. Les mots manquent face à la fin ultime, mais on sent une sensibilité inavouée, la crainte de ne pas avoir été à la hauteur de cet être lors de son vivant, et que quoique vous ayez passés comme moments mémorables, ce n’est jamais assez maintenant qu’il n’est plus là…mes sincères condoléances.
Par sans importance le juin 30, 2010
à 1:03
Merci
Par ouchagour le juillet 1, 2010
à 11:25
Tres touchant… Allah yrehnou.
J’ai l’impression qu’il est toujours parmis nous, j’arriverai jamais a assimiler son départ. Nous sommes a dieu et a lui nous retournerons!
Merci Nabil pour ces mots soigneusement élaborés.
Par Youness le juillet 1, 2010
à 12:13
i get filled with emotions when i see our friend’s number or email address in my address book..
ur poem really touched me.. thanks for writting it
Par tarik le juillet 1, 2010
à 1:47
Il aimait bien l’humour. Et pour faire honneur à cette qualité qu’il avait, je raconterai ici une anecdote :
Le premier jour de l’année scolaire au lycée Mouley Youssef, il s’asseyait juste devant moi, devant lui quelques crayons de couleur et une feuille sur laquelle il avait tracé son emploi du temps. Sur la feuille, on pouvait lire clairement en lettres arabes:
الإثنين، الثلاثاء، اﻷربعاء، اﻷخمساء، اﻷجمعاء
Je ne le connaissais pas encore, mais il m’avait déjà fait cadeau indirectement de quelque chose de spécial.
Les jours se sont passés et une amitié s’est lentement tissée entre nous. Je me rappelle encore des jours où je passais chez lui pour qu’il me file les cours de maths/physique. Ma vie aurait bien pris une autre tournure sans lui, comme toutes les autres personnes qui laissent leurs traces sur nous et auxquels on pense parfois sans savoir ce qu’ils sont devenus et ce qu’ils sont en train de faire au moment où on pense à eux. La vie de chacun est marquée par les rencontres avec les personnes qu’il croise au long de ce périple qu’est la vie. Si âme il y a, que la sienne soit en repos, car il a su apporté du bonheur et quelque chose de positif à cette vie (la mienne y comprise). Je lui suis reconnaissant de sa bonté et de sa gentillesse. Je voudrais lui dire : Merci, merci de tout mon cœur !
Par Faycal le août 7, 2010
à 12:34
lah yra7mo meskin il était incroyable
Par Najat le août 15, 2010
à 2:05
allah yrahmo w irham jami3 moslimin, inna lilah wa inna ilayhi laraji3one .
mes sincères condoléances khoti
Par bilal nadri elmahjoubi le août 30, 2010
à 3:17
Llah yr7mou. Mes condoleances pour sa famille et ses amis
Par narjis le septembre 15, 2010
à 7:08
salam
je ne pourrai dire autre chose !mais je voudrais bien !
quand je lis , je rentre en motion , dans l’autre et parfois dans un mur !!!aussi
mais , là je lis et je relis c’est beau et ça me rappelles des phrases ! des nuit blanches des nuits noires très obscures aussi
nezh
Par nezfa le septembre 18, 2010
à 1:17
nezha te dit en parole et c’est une béliére en délire qui parle !
LA PARADE
Elle passe la belle parade, nous défilons au pas,
Bousculant le temps, dans une fanfaronnade paisiblement folle.
Je choisi de parader avec les miens en costume de fête,
Je les accompagne dans ce bain de foule houleux mais chaud.
Nous paradons main dans la main
La parade marche vers le phare de la cité.
Les bâtisseurs du temps paradent.
Je choisi de bâtir avec eux le temps perdu.
NOUS marchons vers le phare un peu rongé par les déferlements de l’océan.
Le phare n’éclaire plus ,
Les marins et leurs bateaux perdent leur cap.
LA PARADE marche vers le phare de la cité.
JE choisi d’aider les marins, ils ne me connaissent pas les marins.
LE phare qui les connait mieux , ne les éclaire plus.
Ce phare encré dans le roc, semble défaillir aux tempêtes de la nature.
La parade marche vers le phare en détresse.
Les bâtisseurs des temps bravent la nature.
LA PARADE rejoint le phare pour maintenir le cap des marins,
Ni les tempêtes, ni le temps, ni les déferlements de mère nature,
Ne retiennent la parade dans une bulle d’indifférence.
Elle marche cette parade au pas , la tète haute.
Même un phare sur son socle en roc peut perdre le nord
LES bâtisseurs du temps le retrouveront pour lui.
La parade défile sans slogans sans tintamarre !
Les slogans parasitent les nobles œuvres.
Une parade peut sauver un phare, sans le remplacer
Une parade marche vers le phare de la cité !
Elle veut s’associer en osmose symbiotique avec le phare de la cité.
La pensée citoyenne dans une osmose biologiquement saine
Une devise sans slogans hués d’un bahut en tintamarre !
La parade n’est point une secte ,
La parade est une marche vers le phare en détresse.
La parade dans ses couleurs en arc en ciel , avance .
Son silence éloquent semble être indéchiffrable,
La valeur des chiffres ,n’a pas de couleurs .
Les valeurs sont dans l’instinct des bâtisseurs du temps.
La parade rejoint le phare sur son socle de roc .
La parade ne ment pas .
Elle ne s’enlise pas , elle ramène la raison dans sa marche .
La parade veut rejoindre les marins perdus dans les brouhahas des vagues.
Le dressoir des seigneurs a omis de rallumer les instincts de l’homme !
La parade défile sans penser aux termes galvaudés dans le technicolor synthétique !
Les bâtisseurs des temps sont des artistes qui s’inventent de réelles couleurs
La parade rejoint le phare en veilleuse, qu’elle espère raviver d’une lueur angélique
Le cap doit être maintenu, la parade redresse les tons !
OUALI NEZHA
Par nezfa le septembre 18, 2010
à 1:19
desoléé j’ai encore perdu mes lunettes !!!!!!!!!!!!!!nezha!!!!!!
m’éclairer en chandelles m’”éclairera!!!! et me persuader de ne pas négliger mes lunettes me flambera
Par nezha le septembre 18, 2010
à 1:26